•La première dit : « La gendarmerie m'incite à porter plainte et la police me dit que j'ai de la chance d'être vivante ».
•La seconde dit : « Les gendarmes ont gardé mon slip et mes collants. Ils m'ennuient car ça fait plusieurs fois qu'il reviennent me demander comment il était. Je ne sais plus. C'est normal, quand on a peur, on oublie ».
•La troisième dit : « J'ai été bien reçue par la police, mais deux heures d'interrogatoire sur les faits, c'est difficile à supporter ».
•La quatrième, agressée deux fois, est allée porter plainte pour la première agression et quand elle a parlé de la seconde (dévalisée, frappée) dit que « l'adjudant qui l'a reçue lui a demandé de se taire, car la première agression était suffisante pour les Assises ».
•La cinquième, une jeune fille violée par 3 hommes inconnus d'elle dit que la gendarmerie où elle est allée « à 3 heures du matin a refusé de prendre sa plainte en lui posant des questions odieuses sur son habillement, sur l'heure qu'il était. ».
•La sixième, une femme de 43 ans agressée la nuit pendant deux heures, a été très mal reçue par la police : « Il ne faut pas se promener à cette heure » lui a-t-il été dit.
•Une septième, une jeune fille violée par un inconnu est « très mal reçue par la police ». Au moment où elle allait signer la déposition, les policiers lui ont dit : « Si vous ne voulez pas signer, vous n'êtes pas obligée, vous seriez libre ».
•Une huitième, violée sur une route de campagne dit que « depuis qu'elle a porté plainte, c'est encore pire. L'interrogatoire des policiers a été odieux. Ils riaient, lui ont demandé si elle avait eu du plaisir et quel goût avait le sperme ».
•Une neuvième a été violée par un homme qu'elle connaissait. Elle est allée porter plainte. Elle a été reçue par « trois flics odieux qui ont fait des insinuations. Ils veulent aller chez elle. Elle ne sait pas pourquoi. Elle a peur. ».
•Trois jeunes filles violées par leur père déposent plainte. L'une d'entre elle « ne veut plus parler, car elle en a marre d'être interrogée ».
•Une femme est violée. Elle et son mari soupçonnent un ouvrier. « Nous avons parlé aux policiers de nos soupçons. Le policier a dit que j'avais fait déguiser mon amant ».
•Une étudiante est violée par un ami de son copain. Les policiers ont mis en doute sa version. Ils disaient qu'il n'y avait pas de traces de violences et pensent qu'elle a inventé l'histoire parce qu'elle n'est rentrée qu'au matin chez son ami. Ils disent aussi qu'elle était consentante et qu'elle avait déjà eu un rapport avec lui il y a un an.
•Une jeune fille est menacée de mort par l'homme qui l'a violée, si elle dépose plainte. La police lui a dit qu'«ils ne pouvaient assurer sa sécurité ».
•Une jeune femme a été photographiée, nue et filmée par un système de caméra cachée. Les photos sont vendues. La police ne veut pas prendre sa plainte, car elle dit qu'elle n'a pas de preuves.
•Dans un village, un homme tente de violer une petite fille de 13 ans. Sa mère raconte : « Elle a été gardée à la gendarmerie de 8 heures à 13 heures, seule. J'ai attendu dans le couloir. [La mère et la petite fille rentrent alors à la maison]. « La gendarmerie a appelé à 21 heures et la petite fille, qui était en pleurs, a été gardée jusqu'à 23 heures ». Là, la mère est restée avec elle. « Elle ne comprenait pas les mots que les gendarmes disaient, comme : “Il a éjaculé sur ton ventre”. Elle ne savait pas ce que cela voulait dire ». La plainte a été déposée le 17 décembre. Le 6 février, il n'y avait aucune nouvelles de la gendarmerie, qui disent « ne rien savoir ». La mère veut que l'agresseur cesse d'abuser de sa fille, mais elle est inquiète parce que l'enfant ne veut retourner ni chez les gendarmes, ni à la justice.
•Une jeune femme de 20 ans a été agressée sexuellement par un inconnu dans la rue. « Trois cars de policiers sont arrivés au domicile. Un hélicoptère a survolé le village ». Sa mère qui n'était pas témoin a quand même été convoquée et interrogée pendant trois heures. « Toute la vie sexuelle de ses parents a été questionnée ». Les policiers ont dit qu'« elle mentait ». Elle a été « traumatisée » par tous ces interrogatoires. Elle doit se rendre à la gendarmerie. Elle refuse de s'y rendre seule. « Elle pleure ».
Je trouve ça dégueulasse... et si on faisait ça à votre mère ou à votre soeur???! ESPECES DE CONNARDS!!!!
